ISF-AgriSTA présente les fondements de son projet associatif

Trois années après la constitution de l'association et le lancement de différentes activités, ISF-AgriSTA a finalisé son projet associatif. Retrouvez sur cette page l'intégralité des constats d'espoirs et d'indignations qui fondent le collectif.
Cameroun, 2016 - Le groupe s'émancipe de la notion de "développement agricole"
ISF-AgriSTA

Le groupe thématique Agricultures et Souveraineté Alimentaire d'Ingénieur·es sans frontières (ISF-AgriSTA) regroupe des citoyen·nes et des professionnel·les œuvrant pour la réalisation de la souveraineté alimentaire et des modèles agricoles respectueux des équilibres socio-territoriaux et écologiques. Cet article présente les constats d'indignations et d'espoirs qui sont au coeur de la motivation de ses membres. Le détail de l'organisation et des actions du groupe est présenté sur la page de présentation du groupe.
L'intégralité de son projet associatif est à télécharger en haut de cette page (fichier attaché).

 

Constats d'indignations et d'espoirs : pourquoi nous faisons ce que nous faisons ?

 

Indignations

 

  • Désordres alimentaires. Le nombre de personnes souffrant de la faim, c'est à dire de sous-nutrition, oscille autour d'un sixième de la population mondiale depuis des dizaines d'annéesvi. Même s'il baisse depuis les années 2010, il est susceptible de remonter très vite suite à une crise économique ou climatique. Cela est d'ailleurs le cas en 2017, sans qu'il soit possible de dire si cette augmentation est conjoncturelle ou structurelle. Pourtant, l'agriculture mondiale produit assez de nourriture pour nourrir plus que l'humanité. Mais entre un tiers et la moitié de cette production est jetée avant d'avoir été consomméevii. Les paysan·nes, c'est à dire les travailleur·ses de l'agriculture qui comptent principalement sur leur force de travail pour produire, représentent la grande majorité des personnes souffrant de la faim. D'autre part, dans certaines zones du globe, il y a des épidémies liées à la surconsommation alimentaire. Au-delà des inégalités d'accès en quantité à l’alimentation, il y a aussi des problèmes d'accès à une alimentation saine et diversifiée, notamment en nutrimentsviii. L'inégal accès à l'alimentation et la standardisation des produits empêchent l'exercice de nombreux droits fondamentaux au delà de celui « d'être à l'abri de la faim » édicté par 185 États lors du Sommet international de l’alimentation de 1996. En effet, l'alimentation a des dimensions culturelles et dans de nombreux endroits, une certaine qualité d’alimentation est vecteur de dignité et d'identité. Ces désordres alimentaires, mis en regard de la capacité de production actuelle, montrent que la question de la faim est une construction sociale, voire politique, entraînant une incapacité structurelle à répartir équitablement la production et non pas un problème agronomique de production ou de limitation des ressources.

 

  • La vie en péril. Nous vivons la 6ème extinction de masse de la biodiversitéix. Elle se traduit par la disparition accélérée d'un grand nombre d'espèces et l'effondrement des populations des espèces restantes, y compris parmi les espèces dites communes, par exemple les abeillesx ou les merles. Celle ci se révèle inédite depuis la fin des dinosaures. L'agriculture industrielle y contribue fortement via la destruction des habitats des espèces « sauvages » et la simplification des milieux « naturels » ou des paysages comme la disparition des haies champêtres laissant la place à des champs en monoculture à perte de vue. En certains endroits, cette dernière met en péril à terme la possibilité même de la vie.

 

  • Des filières agricoles extractivistesxi. L'agriculture capitaliste accapare aujourd'hui plus de la moitié des 5 milliards d'hectares de la surface agricole utile mondiale, mais ne participe à l’alimentation que de moins d'un tiers des 7,55 milliards d'humains. Elle dépend d'investissements financiers et a pour but de produire un retour sur ces investissements. Avec sa déclinaison technique, l'agriculture industrielle, elles participent massivement à une destruction :

    • De l'environnement : toutes les ressources naturelles vivantes ou minérales et hydriques sont prélevées pour les besoins de l'agriculture industrielles dans des quantités très importantes. De plus, les déchets et rejets (plastiques, gaz à effet de serre, produits chimiques de synthèse, etc.) de ces activités agro-industrielles pèsent sur l’environnement et menacent de crises sanitaires des populations entières ;

    • Des êtres humains, de leurs liens sociaux : l'agriculture industrielle est basée sur une division du travail qui met en danger la santé physique et mentale des travailleur·ses de la terre, parfois même dans l'esclavagexii. Les plantations nécessaires pour inonder les marchés internationaux de denrées agricoles de grande consommation sont notamment les lieux d'une répression syndicale effrayante. Elles ont aussi recours de manière importante à des travailleur·ses forcé·es à partir de leurs lieux d'origine car illes sont plus facilement exploitablesxiii. Ces problématiques influent fortement sur l’organisation sociale des travailleur·ses de la terre et des filières menant à leur fragilisation sociale et sanitaire. Les manifestations de cette fragilisation varient selon les parties du monde : endettement massif, isolement social, trappe de précarité, analphabétisme, exclusion de catégories de population sur des bases genrées, d'âge ou ethniques, nouvel esclavage, suicides, etc.

Ces destructions socio-environnementales envisagées à l'échelle des territoires amènent à une transformation, brutale et non désirée par leurs habitant·es, des espaces et cadres de vie. Elles modifient les équilibres démographiques, culturels, et les relations entre territoires, notamment les relations ville/campagne mettant en péril les sociétés dans leur intégralité.

Ces destructions ont lieu à une vitesse empêchant tout renouvellement ou toute adaptation. C'est ce que l'on appelle de l'extractivisme.

 

  • Une agronomie réductionniste, descendante et occidentalo-centrée inadaptée aux enjeux actuelsxiv. L'agronomie, telle qu'elle est généralement enseignée, dans les universités et écoles partout dans le monde, et appliquée par les agronomes, qu'illes travaillent dans des structures publiques, marchandes ou dans des ONG, est basée sur des hypothèses réductionnistes. Cette approche élude la complexité physique, chimique, biologique, écologique et sociale des agrosystèmesxv. Elle est de plus établie sur des modèles élaborés en laboratoire ou en climat tempéré, mais appliquée aussi en zone tropicale et équatoriale. Sa pratique est le plus souvent élitiste et descendante, niant la capacité des paysan·nes à produire elleux-même du savoir et de l’innovation, et imposant des pratiques agricoles parfois inadaptées aux milieux et aux sociétés.

 

  • Un accaparement injuste et délétère du pouvoir dans les filières agricoles. Les acteur·rices de l'agro-fourniture, de la transformation, de l'import-export et de la distribution des filières agricoles mondialisées connaissent un phénomène de concentrationxvi. Ainsi, 10 marques regroupent 15 % des produits vendus en marché de détail et 5 distributeur·rices se partagent le marché alimentaire en Europe. Ils·Elles amènent à la constitution de cartels tout puissants orientant la production et la consommation contre l'intérêt :

    • Des paysan·nes car les acheteur·ses intermédiaires, étant peu nombreux·ses, sont en position de force (oligopsones : petit nombre de demandeur·ses et grand nombre d'offreur·ses).

    • Des consommateur·rices face à quelques distributeur·rices maîtrisant le marché (oligopoles : petit nombre d'offreur·ses et grand nombre de demandeur·ses).

Ces acteur·rices, le plus souvent des entreprises transnationales, ont souvent un pouvoir qui dépasse celui des Étatsxvii. Néanmoins, les dirigeant·es et donneur·ses d'ordre de ces entreprises travaillent en collusion avec un grand nombre d'élu·es et haut·es fonctionnaires en charge des institutions publiques.

Certaines ressources, comme la terre et l'eau, sont marchandisées et accaparées par des États ou des entreprises transnationales extérieur·es aux territoires de gisement de ces ressources pour un usage extérieur au territoirexviii. Cela éloigne encore un peu plus les paysan·nes locaux·les et les populations locales d'une possibilité d'autonomie.

 

  • Des prix qui n'ont aucun sens. Il y a une déconnexion complète entre les prix payés aux producteur·rices et et les coûts supportés directement ou indirectement par les mangeur·ses. La répartition des marges le long des filières est de plus en plus inéquitable. Les « guerres de prix » menées par les grand·es distributeur·rices poussent les paysan·nes à vendre leurs produits à des prix qui ne leurs assurent pas un revenu suffisant pour les faire vivrexix. De plus, les intermédiaires des filières n'assument pas la responsabilité des impacts sociétaux et provoqués par leurs activités. Il font ainsi supporter des coûts sociétaux cachés aux écosystèmes et aux sociétés. Il en résulte des destructions socio-environnementales qui pèsent sur des fonds publics ou privés solidaires pour les éviter ou s'y adapter. Les spéculations financières sur les ressources naturelles et les denrées agricoles amènent à une grande volatilité des prix agricoles menant parfois à des émeutes de la faim comme en 2009 suite aux répercutions de la « crise des subprimes ». Pour autant, le prix de l’alimentation de qualité convenable est souvent élevé, même pour des populations aux revenus pourtant supérieurs au seuil de pauvreté. Enfin, les systèmes de labels volontaires garantissant une qualité socio-environnementale dans la production sont désavantagés par l'organisation du commerce international et les politiques de libre échange. Ils se révèlent trop souvent plus chers pour les consommateur·rices, même s'ils sont porteurs d'économies globales pour la collectivité car limitant les coûts sociétaux cachés.

 

  • Un manque d'autonomie des paysan·nes. Dans ce contexte les producteur·rices se retrouvent trop souvent exclu·es des décisions concernant leur production et même leur alimentation : sujet·tes à la faim, poussé·es à un endettement inutile et injuste pour pouvoir continuer de produire et de manger. Les inégalités d'accès aux ressources de production agricole et à l'alimentation sont multiformes (de classe, de genre, d'âge, d'ethnie, etc.) rendant leur résorption conjointe d'autant plus difficiles.

 

  • Mais aussi des populations à l'échelle mondiale. En parallèle, les consommateur·rices se retrouvent aussi exclus des décisions qui concernent leur alimentation que ce soit par des facteurs économiques, politiques, mais aussi culturels ou liés à l'éducation. Ces inégalités d'accès aux ressources alimentaires sont aussi multiformes (de classe, de genre, d'âge, de race, etc.) et touchent en priorité les groupes sociaux les plus vulnérable et à l’intersection de plusieurs oppressionsxx. Ces inégalités existent à différentes échelles au sein des territoires, des États et bien sûr à l'échelle internationale, perpétuant commercialement des pratiques coloniales. Ainsi sur un territoire, la production de denrées destinées à l’exportation met en péril celles nécessaires à l’alimentation des villes prochesxxi.

 

  • Une difficulté à agir à grande échelle. Si de nombreuses expériences porteuses d'espoir existent aujourd'hui face à ces constats, leur généralisation, leur convergence ou même leur large diffusion est à réaliser. Les institutions modernes ou traditionnelles, publiques ou privées sont aujourd’hui incapable de produire une démocratie, une souveraineté, ni même une solidarité alimentaire à grande échelle. Pire elles contribuent généralement à la reproduction et l’aggravation des inégalités et désordre ici dénoncés. Si la diversité des agricultures nous paraît importante, tous les modèles ne peuvent coexister ensemble et certaines formes d’agriculture doivent disparaître.

 

  • Un hold up qui profite à quelques un·es. Cet état de fait profite aux détenteur·rices de capitaux qui financent l'agriculture industrielle aujourd'hui, et en récoltent les profits, au détriment de l'immense majorité de la population mondiale. Il ne s'agit pas d'une spécificité de l'agriculture, car il s'agit du modèle actuel d'organisation de l’économie mondiale capitaliste. Néanmoins, elle est particulièrement choquante dans ce secteur car elle attaque la capacité de chacun·e à s’alimenter et donc à vivre.

 

  • Des oppressions en cascades. Cette oppression socio-économique de classe se croise et s'amplifie avec d'autres oppressions dans le travail agricole, agro-alimentaire ainsi que dans la consommation alimentaire. Certains groupes sociaux en ressortent encore plus opprimés, notamment les femmes, les jeunes, les personnes racisées et les personnes issues de la périphérie des centres de décision internationaux. Ainsi lutter seulement contre l’oppression de classe ne peut suffire en soit à réaliser une justice et une souveraineté alimentaire. Toutes ces oppressions doivent être combattues de frontxxii.

 

 

Espoirs

 

  • Des ressources suffisantes. Les ressources actuelles de la planète peuvent suffire à alimenter l'humanité, en effet, la faim est aujourd'hui liée à des problèmes de distribution et non de production alimentaire. Des solutions techniques, prenant en compte la globalité et la complexité du vivant, existent aussi et permettent le renouvellement des ressources, le respect de l'environnement et du paysage, un travail décent pour les paysan·nes et l'égalité dans l'accès à une alimentation suffisante et de qualité.

 

  • Une agriculture soutenable est possible. De nombreuses initiatives, menées en parallèle ou en opposition à l'agriculture de capitaux, offrent des solutions concrètes aux inégalités d'accès aux ressources alimentaires, en termes de quantité comme de qualité. Il existe de nombreuses manières de produire et de manger plus durablement que par l’agriculture capitaliste, et elles sont souvent plus demandeuses en main d’œuvre, donc pourvoyeuses d'emploi, et économes en ressources, ce qui permet aux paysan·nes et aux citoyen·nes les adoptant de mieux vivre, sans que ce soit au détriment des autresxxiii. D'ailleurs, l'agriculture familiale et/ou paysanne sont encore les sources majeures de l'alimentation mondialexxiv. La transition vers un modèle agricole et alimentaire soutenable est donc un objectif atteignable.

 

  • Les savoirs de tous·tes sont mobilisables. Il existe des alternatives au modèle de conseil agricole descendant pratiqué massivement aujourd'hui. Basées sur les principes de l'éducation populaire, de nombreuses initiatives permettent des réflexions communes, sans remettre en question les savoirs paysans. De nombreux·ses acteur·rices se reconnaissent dans la démarche d’accompagnement qui permet une relation éthique entre paysan·ne et technicien·ne et répond aux incertitudes actuelles des milieux agricolesxxv.

 

  • Des alternatives attractives et qui progressent... une demande sociale pour les alternatives à l'agriculture capitaliste émerge. Partout sur la planète, des mouvements citoyens soutiennent et s'investissent de plus en plus dans des actions visant à mettre en œuvre la souveraineté alimentaire. Même en Europe, où la fin des paysan·nes a été annoncée dès les années 70xxvi, ces alternatives sont vivaces et attirent de plus en plus de citoyen·nes. Ce sont ces mouvements citoyens qui pourront mener à une prise de conscience collective et conduire à des actions politiques adaptées. La participation des citoyen·nes à la définition de leur alimentation et de sa production est un des piliers de la souveraineté alimentaire que nous appelons de nos vœux.

 

  • …créant du lien social. En opposition à l'agriculture capitaliste, qui malgré une globalisation toujours plus importante conduit à l'isolement des individus, il existe des modèles rapprochant les paysan·nes et les consommateur·ricesxxvii. Ces modèles restaurent ainsi le lien social, le lien à la terre qui a disparu avec l'urbanisation, et permet de court-circuiter les multinationales à l'origine de la concentration des filières, regagnant ainsi en autonomie.

 

  • Un changement d'échelle : de l'acte individuel à l'action collective. Les seuls écogestes ne stopperont pas l'agriculture capitaliste. Néanmoins, l'engouement citoyen à leur encontre démontre une prise de conscience et une volonté d'agir partagée. Il ne demande qu'à se traduire dans l'action collective pour transformer, entre autre, notre alimentation et sa production.

 

  • Une crise encore réversible. Grâce aux luttes citoyennes et paysannes en cours, il n'est pas trop tard pour changer de cap, mais il y a urgence à agir.

 

Les ressources, les techniques, les modèles économiques et géopolitiques, les expériences, les mobilisations citoyennes et populaires en faveur d'une souveraineté alimentaire existent et sont concluantes. Il faut maintenant les rassembler, les diffuser et les étendre.

 

Nous n'avons n'avons pas de nom pour l'agriculture que nous souhaitons soutenir, elle se fera tour à tour : paysanne, agro-écologique, durable, biologique, agroforestière, permacole, équitable, et sous mille autres visages encore. Les chemins sont multiples, mais nous connaissons la destination : une souveraineté alimentaire démocratique respectueuse des sociétés, des territoires et des équilibres écologiques.

 

 

Pour illustrer notre propos, nous proposons une bibliographie non-exhaustive qui permettra de comprendre les bases scientifiques et politiques qui structurent notre propos :

ivVoir la contribution d'Eve Fouilleux lors de la dispute « « L’agriculture française pour nourrir le Monde : rompre avec une fable ? » lors des 22èmes controverses européennes de Marciac.

vFrom uniformity to diversity a paradigm shift from industrial agriculture to diversified agroecological systems (2016) par Ipes Food.

viProgramme alimentaire mondial (2017)

viiVoir les nombreuses études sur le sujet publiée depuis 2010 au niveau global (notamment par la l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) ou au niveau français (notamment travaux du ministère de l'environnement ou de l'Ademe).

viiiVoir par exemple les définition du rapport « La situation de l'alimentation du monde en 2013 » de Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

ixHas the Earth's sixth mass extinction already arrived ? (2011) par D. Barnosky et al. , Nature (en Anglais).

xÉvolution récente de la ressource mellifère dans le paysage agricole français: le cas des grandes cultures et des productions fourragères (2012) par Jean-Blaise Davaine, bulletin de l'Académie vétérinaire de France.

xiExtractivisme (2016), Anna Bednik, Le passager Clandestin.

xiiLes paradoxes des « sans-terre » et de l’esclavage rural au brésil (2015) par Hervé Théry, La Découverte – Hérodote n°156.

xiiiPour un exemple de ce type de mécanisme voir : « Entre firmes et exploitations patronales, de petites plantations familiales éphémères en Indonésie  » par Stéphanie Barral dans Diversité des agricultures familiales (2015), éditions Quae.

xivRefonder la recherche agronomique : leçons du passé, enjeux du siècle (2006) par Bernard Chevassus au Louis.

xvL'agriculture biologique pour nourrir le monde (201) par Jacques Caplat, Actes Sud.

xviQui a le pouvoir (2015) par Le Basic.

xviiLes Usurpateurs (2014) par Susan Georges.

xviiiVoir notamment les nombreuses analyses et études de cas rédigées par Agter ou encre le Coredem sur le sujet de l’accaparement des ressources naturelles.

xixVoir les nombreuses études de cas rédigées par le Basic (notamment sur les filières banane et cacao)

xxJustice alimentaire et agriculture (2016) par Camille HocHedez et Julie Le Gall, JsSj.

xxiNourrir les villes, défi de l’agriculture familiale (2014) par le CFSI.

xxiiLoin de la focal alimentaire et agricole, voire l'article : « L'intersectionnalité, enquête sur une notion qui dérange » de Gildas Delem dans la revue du Crieur numéro 7.

xxiiiRapport du Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, 16ème session du conseil des droits de l'Homme (2010) par Olivier De Schutter – Organisation des Nations Unies (ONU).

xxivAffamés de terres : Les petits producteurs nourrissent le monde avec moins d'un quart de l'ensemble des terres agricoles (2014) par Grain.

xxvL’évolution des métiers de l’agronome, du conseil vers l’accompagnement ? (2016), ISF Agrista/ISF Cameroun.

xxviDans l'ouvrage fondateur de la sociologie rurale : « La fin des paysans » par Henri Mendras en 1967.

xxviiTémoignages : intérêts et conséquences de la vente en circuits courts (2007)par Chaffote L. et Chiffoleau Y. , Cahier de l'observatoire CROC (INRA).

25 mars 2018
ISF-AgriSTA
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