Droits de l'homme
APPEL : plus de 70 organisations appellent les parlementaires à voter contre la ratification du CETA
05/07/2019Quelques jours après l’annonce d’un accord politique sur la finalisation des négociations commerciales entre l’UE et le Mercosur et à la veille de la présentation en Conseil des Ministres du projet de loi de ratification du CETA, défenseurs de l’environnement et des droits humains, professionnels des filières d’élevage, associations de consommateurs et syndicats de travailleurs, représentant 72 organisations, écrivent aux députés et aux sénateurs français pour leur demander solennellement de ne pas ratifier l’accord de commerce et d’investissement entre l’UE et le Canada. Cet accord qui présente des risques largement documentés sur le plan économique, social, démocratique et écologique doit être examiné à l’Assemblée Nationale, dès le 10 juillet en Commission Affaires étrangèrs et le 17 juillet en séance plénière.
Communiqué commun contre la hausse des frais d'inscription des étudiant·es étranger·ères
13/05/2019Ingénieur Engagés (Groupe Politique), Ingénieurs Sans Frontières, Solidaires Etudiant-e-s et l'Union Nationale des Etudiants de France s'opposent à l'augmentation des frais d'inscription pour les étudiant.es non-européen.nes et appellent à se mobiliser contre cette loi.
Soutenons ISF Cameroun dans la transition agroécologique
31/03/2019Au Cameroun, comme dans beaucoup de régions du globe, l'agriculture est considérée comme une activité de base et pas comme une activité professionnelle. Mais cette "petite" agriculture revêt une importance cruciale car elle produit 80% de l'alimentation des pays non-industrialisés. Accompagner les familles paysannes à se considérer comme des "professionnels" de l'agriculture, c'est leur permettre d'acquérir les compétences de gestion et de production qui assurent la sécurité alimentaire du pays.
Pour une université ouverte à tous·tes
25/02/2019"Bienvenue en France", c'est le nom donné à la nouvelle stratégie de l'Enseignement Supérieur Français pour les étudiant·es étranger·ères. Le projet de loi vise officiellement à attirer plus d'étudiant·es étranger·ères (de 300 000 actuellement à 500 000 en 2027) en annonçant de meilleures conditions d’accueil. Néanmoins, des syndicats, organisations étudiantes, conseils d'administrations d'universités et de grandes écoles, et de nombreux·ses citoyen·nes alarment sur les dangers de cette loi pour les étudiant·es extra-communautaires mais aussi pour l'enseignement supérieur et la recherche française en général. En effet, l'amélioration des conditions d’accueil se fera au prix de l'instauration de frais différenciés (plus élevés) pour les étranger·ères.