Ingénieurs sans frontières s’est engagé depuis plus de 25 ans dans des projets de coopération au développement favorisant la production, la distribution et l'utilisation de l’énergie dans les pays ou régions défavorisés. L'accès à l'énergie et son utilisation judicieuse conditionnent l'amélioration des conditions de vie de nombreuses populations. Les problèmes sont d’ordres techniques, financiers,...
Agir ici et là-bas
L’engagement des groupes ISF autour de la promotion et de la mise en place d’énergies renouvelables est croissant. Tour d’horizon des projets actuels.
Dans le cadre du projet « Transformons les formations » de la fédération ISF, quatre groupes ont commencé à mener des actions en 2008 (ISF Compiègne, Paris Centre, Nord, et Rennes) et poursuivront leur travail en 2009. L’objectif est de pousser les écoles d’ingénieurs à inclure les enjeux énergétiques dans leurs formations : culture générale, savoir-faire technique, mais surtout citoyenneté et responsabilité des ingénieurs. Résumé des actions menées par ISF Paris Centre.
Le groupe ISF Paris Centre, dans le cadre du projet "Transformons nos formations", a diffusé un questionnaire auprès des élèves de leur école : Polytech’Jussieu. L'objectif était de préciser les attentes des élèves ingénieurs en terme de formation sur les questions énergétiques.
Un jeu de rôle a été conçu pour le programme "transformer nos formations" et a bien plu lors des Journées Nationales 2007. Il s’agit de simuler quelles positions peuvent tenir différents acteurs (écoles, entreprises, collectivités locales, professeurs, élèves) concernant les enjeux énergétiques de demain, et plus particulièrement lors d’une réunion du conseil pédagogique. L'introduction du jeu de rôle a été reprise ci-dessous. A vous de jouer !
Quel contexte ? Quelle logique ? Quelles perspectives ? L’énergie est au cœur des problématiques de développement et de solidarité. Elle est un besoin vital, et donc un droit, pour se chauffer, s’éclairer, se soigner, se déplacer. C’est aussi un facteur de développement économique pour produire des richesses, les valoriser et les redistribuer.
S'informer et débattre
A l’occasion du dernier colloque d'ISF sur l’énergie, nous avons pu interviewer Pierre Dembélé qui travaille pour le Mali-Folkecenter, une association malienne d’origine danoise. Pierre s’est formé dans les universités de Bamako et de Cotonou sur les politiques énergétiques locales.
Le sommet de Copenhague, qui a réuni 192 délégations du monde entier, s’est achevé après 10 jours de négociations, de revendications et de manifestations... pour finalement une grande désillusion !
Du 7 au 18 décembre, Copenhague accueille la conférence des Nations Unies sur le changement climatique. Les dirigeants du monde entier doivent parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts pour donner une suite au protocole de Kyoto. Au-delà des résolutions sur la réduction de leurs propres émissions, les pays industrialisés devront s’engager à soutenir les pays du sud en situation d’injustice climatique. Explications.
Lorsqu’il s’agit de projets miniers, les grandes institutions comme la Banque Mondiale ou la Banque Européenne d’Investissement justifient leur soutien en affirmant que ces dispositifs contribuent au développement des pays concernés. Cependant, peut-on si aisément assurer que ces systèmes sont des projets de développement ?
L’industrie minière est une activité très controversée en raison de ses conséquences sur les populations et leur environnement. En plus d’être non-durable, puisqu’elle consiste à exploiter des ressources épuisables, elle est responsable d’importants impacts négatifs, directs et indirects : déforestation, atteintes à la biodiversité, pollution des eaux et des sols, déplacements de populations, conflits, violation des droits humains, aggravation des inégalités, corruption, détournement des ressources au profit de l’industrie et au détriment des populations...

Espace adhérent